Acheter à Marrakech en 2026 : le vrai budget, frais de notaire et coûts cachés compris

Le prix affiché sur une annonce n'est jamais le prix que l'on paie. À Marrakech comme ailleurs, il faut y ajouter des frais d'acquisition, des coûts de transfert, souvent des travaux et presque toujours un ameublement. Les acquéreurs européens qui découvrent le marché marocain sont généralement surpris par deux choses : la part importante des taxes dans les frais de notaire, et le nombre de petites dépenses qui s'accumulent entre la promesse de vente et la remise des clés. Voici, poste par poste, comment calculer le vrai budget d'un achat à Marrakech en 2026. Les frais d'acquisition : 7 à 9 % à prévoir en plus du prix Au Maroc, l'essentiel des frais d'acquisition est à la charge de l'acheteur. Ce que l'on appelle couramment « frais de notaire » regroupe en réalité surtout des taxes reversées à l'État, la rémunération du notaire n'en représentant qu'une petite partie. Les droits d'enregistrement : 4 % du prix pour un bien bâti (logement, villa, riad). C'est de loin le poste le plus lourd. La conservation foncière : 1,5 % du prix, pour inscrire le bien à votre nom au titre foncier. Les honoraires du notaire : un barème dégressif encadré par la

Restaurant libanais à Marrakech : chez Azar, la cuisine du Liban rencontre l’âme marocaine

Trouver un vrai restaurant libanais à Marrakech relève parfois du parcours du combattant ? beaucoup d'adresses affichent "mezze" sur leur carte sans jamais vraiment maîtriser les codes de cette cuisine exigeante. Azar, installé rue de Yougoslavie à Guéliz, prend le contre-pied de cette tendance : ici, la tradition libanaise ne sert pas de simple caution exotique, elle dialogue véritablement avec la cuisine marocaine, dans une carte pensée comme un pont entre deux gastronomies méditerranéennes. Le mezze, une entrée en matière qui ne triche pas Un bon mezze se juge à ses détails : la texture du houmous, l'acidité du taboulé, la fraîcheur des feuilles de vigne. Chez Azar, ces classiques du Liban sont préparés à partir de légumes issus de la vallée de l'Ourika, à quelques kilomètres de Marrakech ? un choix qui garantit une fraîcheur que peu d'établissements du centre-ville peuvent revendiquer avec autant de sincérité. Le résultat se sent dès la première bouchée : rien de figé, rien de préparé trois jours à l'avance. Kebbé, moutabal, feuilles de vigne : les incontournables Le kebbé croustillant à l'extérieur et fondant à l'intérieur, le moutabal fumé à l'aubergine, les feuilles de vigne farcies au riz et aux herbes : ces

Investissement locatif à Marrakech en 2026 : longue durée ou courte durée, quel rendement réel ?

À Marrakech, la question n'est plus vraiment de savoir s'il faut investir, mais comment louer. Avec un ticket d'entrée qui démarre autour de 155 000 euros pour un appartement et 300 000 euros pour un riad, la ville ocre reste l'un des rares marchés méditerranéens où l'on achète encore un bien de rapport sans s'endetter sur trente ans. Reste l'arbitrage qui décide de tout : bail classique à l'année, ou location saisonnière ? Les rendements bruts affichés par les deux formules n'ont rien à voir. Les rendements nets, en revanche, se rapprochent nettement plus qu'on ne l'imagine. Un marché porté par deux demandes, et non par une seule Le tourisme fournit la moitié de l'équation. Le Maroc a accueilli près de 19,8 millions de visiteurs en 2025, en hausse de 14 % sur un an, et Marrakech en reste la locomotive avec plus de 12 millions de nuitées — loin devant Agadir et Casablanca. Les taux d'occupation moyens de la location courte durée s'établissent autour de 74 à 76 % sur l'année, avec des pointes au printemps et à l'automne. L'autre moitié est moins spectaculaire mais tout aussi décisive : la demande locative résidentielle. Cadres marocains, expatriés en mission longue,
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