Restaurant libanais à Marrakech : chez Azar, la cuisine du Liban rencontre l’âme marocaine

Trouver un vrai restaurant libanais à Marrakech relève parfois du parcours du combattant ? beaucoup d'adresses affichent "mezze" sur leur carte sans jamais vraiment maîtriser les codes de cette cuisine exigeante. Azar, installé rue de Yougoslavie à Guéliz, prend le contre-pied de cette tendance : ici, la tradition libanaise ne sert pas de simple caution exotique, elle dialogue véritablement avec la cuisine marocaine, dans une carte pensée comme un pont entre deux gastronomies méditerranéennes. Le mezze, une entrée en matière qui ne triche pas Un bon mezze se juge à ses détails : la texture du houmous, l'acidité du taboulé, la fraîcheur des feuilles de vigne. Chez Azar, ces classiques du Liban sont préparés à partir de légumes issus de la vallée de l'Ourika, à quelques kilomètres de Marrakech ? un choix qui garantit une fraîcheur que peu d'établissements du centre-ville peuvent revendiquer avec autant de sincérité. Le résultat se sent dès la première bouchée : rien de figé, rien de préparé trois jours à l'avance. Kebbé, moutabal, feuilles de vigne : les incontournables Le kebbé croustillant à l'extérieur et fondant à l'intérieur, le moutabal fumé à l'aubergine, les feuilles de vigne farcies au riz et aux herbes : ces

Investissement locatif à Marrakech en 2026 : longue durée ou courte durée, quel rendement réel ?

À Marrakech, la question n'est plus vraiment de savoir s'il faut investir, mais comment louer. Avec un ticket d'entrée qui démarre autour de 155 000 euros pour un appartement et 300 000 euros pour un riad, la ville ocre reste l'un des rares marchés méditerranéens où l'on achète encore un bien de rapport sans s'endetter sur trente ans. Reste l'arbitrage qui décide de tout : bail classique à l'année, ou location saisonnière ? Les rendements bruts affichés par les deux formules n'ont rien à voir. Les rendements nets, en revanche, se rapprochent nettement plus qu'on ne l'imagine. Un marché porté par deux demandes, et non par une seule Le tourisme fournit la moitié de l'équation. Le Maroc a accueilli près de 19,8 millions de visiteurs en 2025, en hausse de 14 % sur un an, et Marrakech en reste la locomotive avec plus de 12 millions de nuitées — loin devant Agadir et Casablanca. Les taux d'occupation moyens de la location courte durée s'établissent autour de 74 à 76 % sur l'année, avec des pointes au printemps et à l'automne. L'autre moitié est moins spectaculaire mais tout aussi décisive : la demande locative résidentielle. Cadres marocains, expatriés en mission longue,

Acheter une villa à Marrakech en 2026 : prix par quartier, budget réel et vérifications indispensables

Une piscine, un jardin d'oliviers, la ligne blanche de l'Atlas au fond du décor et le tout à trois heures d'avion de Paris : la villa marrakchie fait partie de ces rêves immobiliers qui semblent, sur le papier, étonnamment accessibles. Entre 390 000 et 1 400 000 euros, on trouve aujourd'hui l'essentiel du marché — de quoi acheter une maison avec piscine là où le même budget financerait un appartement dans une capitale européenne. Reste que le prix d'achat n'est que la moitié de l'histoire. Voici ce qu'il faut savoir avant de se lancer. Pourquoi la villa reste le produit phare de Marrakech Marrakech est l'une des rares grandes destinations où la maison individuelle avec piscine reste la norme plutôt que l'exception. La ville s'est développée horizontalement, le long de ses grands axes de sortie, et le foncier y est resté longtemps abordable. Résultat : une offre de villas d'une profondeur inhabituelle, allant de la maison de 200 m² sur 500 m² de terrain à la propriété de golf de plus de 1 000 m². Le profil des acheteurs a nettement évolué ces dernières années. À la clientèle historique de résidence secondaire européenne se sont ajoutés des retraités qui s'installent
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